Le magazine
qu’on aurait
aimé
lire
soi-même.
VTT Conliège est un magazine indépendant sur le VTT, les deux-roues et la mobilité. Ce magazine est un guide informatif indépendant : il ne représente pas un club ni ses dirigeants. On y teste des vélos, on démonte des transmissions et on raconte le terrain, sans révérence pour les marques et sans condescendance pour les lecteurs.
Notre
ligne
éditoriale.
VTT Conliège est né d’un constat simple : la presse spécialisée parle surtout aux marques, pas aux pratiquants. L’idée, refaire un magazine au sens propre du terme, où le seul à qui rendre des comptes est le lecteur qui roule vraiment.
Concrètement, aucun essai pris en charge, aucun vélo prêté sans contre-visite indépendante, aucun contenu sponsorisé, aucune publicité programmatique. Quand on aime, on le dit. Quand on n’aime pas, on le dit aussi, avec des arguments, des mesures et des photos prises sous la pluie.
VTT Conliège ne court pas après l’actualité. Le magazine s’attache aux objets , ce vélo-ci, ce sentier-là, ce col du Jura, ce mécanicien de quartier. Le résultat : des reportages longs et une lettre du dimanche.
Six règles,
pas une de plus.
Elles tiennent sur un sous-bock. On les affiche dans la salle de rédaction. On les relit avant chaque bouclage.
Aucun argent des marques.
Pas de pub déguisée, pas de partenariats, pas de vélo offert en échange d’un bel article. Les revenus viennent uniquement des lecteurs.
Tester, mesurer, recommencer.
Chrono, balance, manomètre, profondeur de crampons. Si une affirmation peut se mesurer, elle se mesure, deux fois.
Tout ce qui roule mérite un papier.
Un vélo d’enduro haut de gamme comme un vélo de ville réparé à la roue carrée. Le mépris pour une machine, on le laisse aux autres.
Écrire pour un humain, pas un moteur.
Pas de mots-clés, pas de top 10, pas de titres-pièges. Une phrase claire, une idée à la fois, des photos prises sur place.
On dit d’où on parle.
Chaque essai indique combien de kilomètres ont été parcourus, sur quels terrains, avec quel matériel, et qui a payé le vélo.
Pas d’avis pris à la va-vite.
Une sortie le dimanche, ça ne fait pas un essai. Les vélos sont gardés plusieurs semaines, parfois une saison entière.
Une plume,
une
obsession
.
Mathias Gide signe l’intégralité du magazine. Essais de VTT, récits de sorties, guides d’entretien. Il écrit ce qu’il roule et roule ce qu’il écrit.
Lisez le
prochain
numéro
avec nous.
Une lecture par dimanche, choisie avec soin. Pas de pub, pas de pisteur, désabonnement en un clic.